1936

La famille Mairot à Versailles en 1936

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11.02.1949

Petite-fille et grand-mère devant le bassin de Latone

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1950

Famille dans le Hameau de la Reine

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1960

Visiteurs espagnols dans les années 60

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1962

Hiver 1962, glissades sur le Grand Canal

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1965

Victor Urbain avec sa fille Monique et ses deux petits-enfants

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octobre 1979

Mathieu, premiers pas à Versailles

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1981

Famille à Versailles

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1982

Mai 1982

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mai 1991

Devant le château de Versailles

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2012

K&K à Versailles

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Petite histoire de la photographie familiale

Tout au long du XIXe siècle, la photographie apparaît comme procédé complexe qui demande un matériel important. De ce fait, elle est réservée à une élite qui a les moyens financiers et le temps de s’y consacrer. À la fin du XIXème siècle, les recherches techniques cherchent à miniaturiser au maximum les appareils destinés aux amateurs. 

Tout au long du XIXe siècle, la photographie apparaît comme procédé complexe qui demande un matériel important. De ce fait, elle est réservée à une élite qui a les moyens financiers et le temps de s’y consacrer. À la fin du XIXème siècle, les recherches techniques cherchent à miniaturiser au maximum les appareils destinés aux amateurs. En 1912, le « Vest Pocket » est inventé : léger, sans pied et facile d’utilisation, il offre la possibilité de photographies plus instantanées. La photographie amateur commence à se développer massivement.

Dans les années 1930-1940, de nouveaux sujets apparaissent chez les classes plus populaires avec les congés payés : les vacances, le bord de la mer, le voyage en lui-même, les colonies, etc. Les photographies se veulent moins formelles et solennelles. Elles permettent de se créer des souvenirs des bons moments. Les liens affectifs entre les membres de la famille sont mis en scène : plus de naturel est demandé dans les poses mais la coopération des sujets, qui regardent l’appareil, est demandée.

En 1952, l’apparition du Kodacolor, le premier film négatif en couleur destiné au grand public, permet la multiplication des photographies familiales en couleur.

Deux appareils très populaires vont être plébiscités à partir des années 1960-1970 : le Reflex 24/36 est introduit par et pour les hommes dans la famille et l’Instamatic Kodak s’adresse prioritairement aux femmes et aux enfants. Ce dernier permet aux femmes de se saisir de la pratique photographique, réservée jusque-là aux hommes, et de réaliser des images de la famille. Parallèlement un intérêt très marqué pour l’enfant émerge : celui-ci est pris seul, sur le vif et dans ses propres activités liées à l’enfance. On souhaite s’éloigner de la photographie posée et socialement ritualisée pour aller vers plus de « naturel » et d’ « authenticité ». Cette tendance n’a fait que s’accentuer jusqu’à nos jours.

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Les appareils numériques permettent la production d’un autre type d’images, à la croisée entre la photographie, l’informatique et les arts graphiques. Cette pratique semble ouverte à tous les membres de la famille. Elle induirait également une autre fonction aux images, produites plus dans un but de communication sociale que comme gardiennes de la mémoire familiale.


Bibliographie : Irène JONAS, Mort de la photo de famille ? De l'argentique au numérique, Paris, L’Harmattan, 2010.

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